Nathalie
Nathalie est atteinte de la maladie de Crohn.

Bonjour,

Je m’appelle Nathalie, j’ai 48 ans et je suis atteinte de la maladie de Crohn depuis 24 ans. À 40 ans, j’ai décidé de prendre ma vie en main, à défaut de ma maladie. Je suis positive, active et toujours prête à aider les autres. ‘J’aime la vie’, comme dans la chanson de Sandra Kim.

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Bien se nourrir n’est pas facile

Durant mes années ‘rebelles’, je ne faisais attention à rien, mais aujourd’hui je veille à ma qualité de vie. Je fais du sport et je surveille – plus ou moins – mon alimentation. Deux fois par semaine, je vais au fitness avec une amie, pour une heure de sport assez modérée : marcher une demi-heure sur un tapis roulant, faire du vélo pendant une demi-heure à un rythme tranquille. Non seulement cela réduit les symptômes de la maladie de Crohn, mais c’est également positif pour mon taux de cholestérol et de diabète.

A lire

Je n’ai encore jamais montré mon laissez-passer toilettes

J’ai pas mal d’assurance en la matière, mais parfois ce n’est qu’une façade. Je trouve formidables des initiatives comme le laissez-passer toilettes. J’en ai moi-même un depuis l’été dernier, mais je ne l’ai encore jamais utilisé. Souvent parce que j’oublie de le faire, mais aussi de peur d’essuyer un refus, résultat je préfère payer.

A lire

Une année sabbatique pour guérir

Lorsque j’ai appris que j’étais malade, j’étais sans emploi. Je venais de perdre celui que j’exerçais, au ‘bon’ moment. Dès lors, j’ai décidé de prendre une année sabbatique pour me concentrer sur mon traitement et ne chercher du travail que si je me sentais mieux.

A lire

« Un accident en public, c’est très violent »

Ne pas pouvoir se rendre aux toilettes est une épreuve pénible et désagréable pour tout un chacun. Mais pour les personnes atteintes de la maladie de Crohn ou de colite ulcéreuse, c’est un désastre complet. Même le passeport toilettes ne nous apporte aucun soulagement. Et c’est très violent.

 

A lire

13 kg de moins

Je me souviens exactement du moment où j’ai appris que je souffrais de la maladie de Crohn. C’était en avril 1994 et les mois précédents avaient été un enfer. Tant sur le plan privé qu’au niveau santé. En avril, j’étais mentalement et physiquement détruite. J’avais 24 ans, mon copain avait rompu en février et l’ambiance à la maison était loin d’être idéale.

A lire

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