Bien se nourrir n’est pas facile

Durant mes années ‘rebelles’, je ne faisais attention à rien, mais aujourd’hui je veille à ma qualité de vie. Je fais du sport et je surveille – plus ou moins – mon alimentation. Deux fois par semaine, je vais au fitness avec une amie, pour une heure de sport assez modérée : marcher une demi-heure sur un tapis roulant, faire du vélo pendant une demi-heure à un rythme tranquille. Non seulement cela réduit les symptômes de la maladie de Crohn, mais c’est également positif pour mon taux de cholestérol et de diabète.

Je reconnais que j’ai déjà utilisé ma maladie comme excuse pour ne pas manger quelque chose. Par exemple des légumes, parce que je n’aime pas ça. Les crudités me donnent des crampes, là, il ne s’agit pas d’une excuse. Manger a toujours été pour moi quelque chose de difficile, adapter mon alimentation n’est pas mon point fort. Surtout s’il s’agit de supprimer des choses que j’aime dans mon régime. Donc je ne le fais pas. Il faut dire aussi que mon corps réagit toujours différemment. Parfois il supporte quelque chose, la fois suivante, je dois immédiatement me précipiter aux toilettes. Donc je préfère tester d’abord en mangeant une bouchée pour voir si je supporte, et ensuite continuer ou laisser.

Les aliments que je suis certaine de ne pas pouvoir supporter, je ne les mange que le week-end, lorsque je ne vais nulle part. Je profite de mon verre de jus de fruits et de mes céréales du petit-déjeuner, que j’adore… et ensuite, j’accepte les crampes.

Cette année, je voudrais avoir un mode de vie encore un peu plus sain, en mettant au point un programme avec une diététicienne, de manière à perdre quelques kilos et manger plus sainement. Pas de manière trop stricte, sinon je serai réticente. Je ne tiens pas non plus à souffrir de migraines lorsque je suis un régime. Ce sont mes bonnes résolutions et j’espère que cela fonctionnera.

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Nathalie sur ...


Nathalie est atteinte de la maladie de Crohn.