Je reste positive

Je n’ai jamais rencontré le moindre problème avec mon entourage, qu’il soit professionnel ou amical. J’ai toujours parlé sans tabou de ma maladie et de la manière de la traiter. Tant que je peux rester debout, je bouge !

Si les gens ne comprennent pas ce que je vis, je leur demande s’ils ont déjà eu une gastro-entérite. La plupart répondent par l’affirmative. Dans ce cas, je leur explique que pour moi, c’est pareil… à la (grosse) différence près qu’elle dure jour et nuit, tout le temps, sauf quand je suis en rémission !

Douleurs articulaires

Autre souci connexe à la maladie de Crohn : mes articulations me font souffrir. Je suis allée voir un rhumatologue qui m’a déclaré sans détours : « C’est fibromyalgique, et comme vous prenez déjà votre médicament, on ne peut rien faire ».

Je reste malgré tout positive, je me soigne avec du curcuma et un anti-inflammatoire lorsque j’ai mal. Je suis certes souvent très fatiguée, mais j’aime profiter de la vie, sortir, m’amuser. Quand je bouge, j’oublie la fatigue. Voir mes amis me rebooste.

Je voyage beaucoup

Je voyage toujours beaucoup. Je me dis : tant que je peux rester debout, je bouge ! Cette année, je suis allée plusieurs fois en France, sur la côte d’Opale, à Paris, sur la côte basque, à Dax, Ciboure et Toulouse.

Je viens aussi d’effectuer un voyage d’une dizaine de jours en Égypte. Cela demande une certaine organisation : j’avais pris deux trousses de médicaments que je devais garder avec moi dans l’avion. J’avais un document signé par mon médecin, ce qui ne m’a pas empêchée de me faire contrôler deux fois, à l’aller et au retour ! Ceci dit, j’ai expliqué la situation au douanier (il trouvait que ‘ça faisait beaucoup de médicaments’ pour une seule personne…) et il a compris.

 

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Nathalie sur ...


Nathalie est atteinte de la maladie de Crohn.