Alimentation

Chaque personne atteinte de Crohn est unique

C’est à l’âge de dix-sept ans que l’on m’a diagnostiqué la maladie de Crohn. Cela pèse forcément sur ma vie, mais cela ne définit pas pour autant qui je suis, bien que j’en aie déjà énormément appris en vivant avec ma maladie. Par exemple, je sais maintenant beaucoup mieux où se situent mes limites. Et je comprends que je ne dois me justifier auprès de personne, même en ce qui concerne mon alimentation. Je suis la seule à savoir ce que je peux ou non manger.

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Ma relation compliquée avec la nourriture

J’entretiens une relation compliquée avec la nourriture. Il m’a fallu des années avant de découvrir un régime alimentaire qui me convienne. À première vue, il semble logique d’établir un lien entre alimentation et trouble intestinal. Mais il n’existe pas de régime unique applicable aux personnes atteintes de la maladie de Crohn. Chacun réagit différemment, et doit trouver la solution par lui-même.

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Toujours en quête du régime approprié

Après toutes ces années, l’alimentation reste un point difficile. Je dois vraiment faire attention à ce que je mange. Je ne tolère absolument pas la nourriture épicée, les choux, le lait et l’alcool. Avant, j’aimais bien manger du chou rouge, je trouve donc ça très dommage.

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Je vis plus sainement grâce à ma maladie

Avant de tomber malade, je n’accordais pas beaucoup d’attention à mon corps. Le sport ne faisait pas partie de mes priorités, je préférais paresser que me fatiguer. J’appréciais énormément la bonne nourriture bien riche. Aujourd’hui, j’ai radicalement changé de cap.

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Avant, je n’ai pas fait attention

Malgré ma maladie, je n’ai jamais fait attention pendant les années qui ont suivi le diagnostic. J’ai mangé et bu ce que je voulais, fumé … Résultat, je passais d’une crise à l’autre, entrecoupées de cures afin de me traiter.

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Des maux de ventre infernaux

J’ai la chance de ne pas avoir de diarrhées. La fatigue me joue parfois des tours, mais c’est supportable. Je souffre surtout de maux de ventre. Une douleur qui peut s’avérer insupportable, tellement lourde que je dois pleurer ou me coucher dans une certaine position pour que cela aille un peu mieux.

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Bien se nourrir n’est pas facile

Durant mes années ‘rebelles’, je ne faisais attention à rien, mais aujourd’hui je veille à ma qualité de vie. Je fais du sport et je surveille – plus ou moins – mon alimentation. Deux fois par semaine, je vais au fitness avec une amie, pour une heure de sport assez modérée : marcher une demi-heure sur un tapis roulant, faire du vélo pendant une demi-heure à un rythme tranquille. Non seulement cela réduit les symptômes de la maladie de Crohn, mais c’est également positif pour mon taux de cholestérol et de diabète.

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Crudités interdites

En raison de ma stomie et de différentes complications, je dois suivre un régime très strict. Dans le passé, il n’y avait pas de diététiciens spécialisés en MII, donc c’est au travers de mon expérience personnelle que j’ai découvert ce que je peux ou ne peux pas manger. 

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Casse-croûte au parc de loisirs

Depuis peu, je fais du yoga et cela me plaît énormément. Avec une amie et à la maison, cela me convient mieux qu’en groupe. Une fois, j’ai participé à un cours, mais j’ai dû me rendre aux toilettes à deux reprises et chaque fois le groupe a dû s’arrêter pour moi. Ce n’est vraiment pas agréable. 

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Le stress est le premier déclencheur

J’ai la chance de ne pas avoir à suivre un régime strict. Je peux pratiquement tout supporter, sauf les épinards et le lait. Aller manger dehors et boire des apéritifs n’est la plupart du temps pas un problème. Si, malgré tout, je mange quelque chose qui ne me convient pas, je n’en suis pas affreusement malade par la suite. La nourriture n’est donc pas réellement un déclencheur. Au contraire du stress. Maux de ventre, nausées, diarrhées, … les symptômes les plus graves apparaissent avec le stress. Essayez de ne pas vous tracasser, ce n’est pas évident.

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Durable, sain ét savoureux

Je combine depuis des années une alimentation saine et des recettes savoureuses. Après avoir appris que j’avais la maladie de Crohn, j’ai dû faire encore plus attention à mon régime alimentaire. Depuis lors, je suis devenue encore plus consciente de l’importance de tout cela. Tout ce qui touche à la nourriture m’occupe quotidiennement. D’une manière positive, car j’adore bien manger.

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VIDÉO : Un Top Chef cuisine pour un patient atteint de Crohn

Niek Vermeersch, atteint de la maladie de Crohn, travaille comme make-up artist. Il aime bien manger et de manière saine. Ce qui n’est pas toujours simple, car en tant que patient atteint de la maladie de Crohn, il supporte difficilement certains aliments. Dans sa recherche de recettes délicieuses et saines, il a été aidé par Kim, chef du restaurant gantois Roots.

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Lactose et gluten sont exclus

J’ai une constitution très fine. Normalement, je pèse 53 kg, mais lorsque j’ai été très malade, mon poids est descendu à 35 kg. Je devais aller jusqu’à 8 fois aux toilettes lors de certaines nuits. J’étais complètement épuisée. Heureusement, j’ai repris 10 kg.

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Un régime varié et sain est essentiel

Le 3 juin, l’ASBL CCV a organisé, en Brabant Flamand, une journée d’information destinée aux patients IBD. Mon exposé était consacré à la façon de s’alimenter sainement quand on est atteint de la maladie de Crohn et de colite ulcéreuse.

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Profiter à nouveau du plaisir de manger

En tant que diététicienne auprès de l’association Crohn et Colite ulcéreuse (CCV asbl) et patiente atteinte de la maladie de Crohn, je ne comprends que trop bien à quel point il peut être difficile de manger sainement et de manière variée. C’est pourquoi je veux partager sur ce blog mon expertise en matière d’IBD et de nourriture.

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Vivre avec crohn