Stress

Je dois penser à moi

Ma mère s’est toujours montrée très inquiète. Parfois de manière excessive. J’en faisais trop, je dépassais toujours un peu les limites. Elle me répétait inlassablement : « Arrête de te mettre autant de pression. »

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J’avais extrêmement honte

Les quatre dernières années ont été tout sauf faciles. Tout d’abord, j’ai complètement rejeté cette maladie. J’avais honte de moi. Maintenant, cela va mieux. Je fais partie de différents groupes sur les réseaux sociaux, les patients peuvent y raconter leur histoire. J’y trouve beaucoup de soutien. 

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Le stress est le premier déclencheur

J’ai la chance de ne pas avoir à suivre un régime strict. Je peux pratiquement tout supporter, sauf les épinards et le lait. Aller manger dehors et boire des apéritifs n’est la plupart du temps pas un problème. Si, malgré tout, je mange quelque chose qui ne me convient pas, je n’en suis pas affreusement malade par la suite. La nourriture n’est donc pas réellement un déclencheur. Au contraire du stress. Maux de ventre, nausées, diarrhées, … les symptômes les plus graves apparaissent avec le stress. Essayez de ne pas vous tracasser, ce n’est pas évident.

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Choisir entre santé et carrière

Je travaille à temps partiel depuis deux ans, en tant que comptable, dans un bureau spécialisé. J’avais commencé à temps plein, mais cela n’a pas marché. À présent, je mets à profit l’après-midi du mercredi, le jeudi et le vendredi pour me reposer. Je dors entre deux et trois heures dans l’après-midi. Je ne comprends pas pourquoi je suis aussi fatiguée, mais c’est mon corps qui commande !

 

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« Faites quelque chose pour être plus résistante »

Ma maladie est plutôt stable, heureusement. Voilà deux ans que je prends les mêmes médicaments et cela fonctionne très bien pour moi. Même si bien sûr cela reste une maladie chronique. Pendant les périodes de stress, elle se traduit par des maux de ventre, des diarrhées et de la fatigue. C’est de cette manière que mon corps réagit à la tension. Le stress est l’un des catalyseurs des poussées d’IBD.

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Vous ne pouvez pas utiliser les toilettes ici, madame

Se voir infliger un affront lorsque vous demandez à utiliser les toilettes, est une expérience vécue au moins un fois par toute personne atteinte de la maladie de Crohn. Et comme j’ai pu le constater, on n’essuie pas de tels refus uniquement en Belgique, cela peut arriver ailleurs. Même munie d’un laissez-passer spécial pour les toilettes. La dernière fois, c’était à Gran Canaria, et de surcroît dans un poste de la Croix-Rouge. Même le laissez-passer n’a eu aucun effet auprès des bénévoles. J’étais furieuse. On pense à priori que des personnes chargées d’aider vont faire preuve d’empathie, parce qu’ils savent ce qu’implique cette maladie. Mais ce n’est pas le cas.

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Sentiment de culpabilité

Je pense que peu de patients atteints de colite ulcéreuse choisissent consciemment de devenir entrepreneur. Nous exploitons ensemble une société de pompes funèbres et nos journées se terminent souvent très tard. Comme nous sommes indépendants, il n’y a personne d’autre pour effectuer le travail. La maladie d’Andy est une partie de notre vie, tout comme l’est notre société. 

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Vivre Low profile

Ni hauts, ni bas, voilà à quoi ressemble ma vie ces dernières années. Une vie low profile, comme je l’appelle. Elle n’est pas ennuyeuse, j’essaie simplement d’éviter au maximum le stress.

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La dépression

Récemment, après une crise particulièrement longue, à cause des problèmes psychiques qui en ont résulté, Ann est restée 6 mois à la maison. Elle était totalement effondrée.

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Savoir de quoi il retourne

La maladie de Crohn a été diagnostiquée chez ma fille en 1995. Elle avait commencé à travailler à peine trois mois plus tôt. Comme il s’agissait de son premier emploi, elle avait d’abord cru que les symptômes étaient liés au stress. Avec notre médecin de famille, nous en sommes vite arrivés aux mêmes conclusions.

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