Travailler

Je suis plus détendue lorsque je travaille à la maison

Je travaille à plein temps comme employée administrative et cela me convient parfaitement. Lorsque j’ai moins d’énergie, je peux toujours compter sur le soutien de mon partenaire qui m’aide pour les tâches ménagères. En plus, j’évolue au sein d’une équipe qui me témoigne beaucoup de compréhension.

A lire

Le week-end, je me repose, c’est indispensable

Je travaille à plein temps comme graphiste et photographe de produits. Avant le confinement, je n’avais jamais travaillé à la maison, ce qui me convient parfaitement même si ce n’est pas toujours évident avec ma stomie. Je vais toujours au bureau, sauf quand je suis en prise de vue sur le terrain. Depuis que j’ai été testée positive au corona, je travaille à la maison. J’ai hâte de retrouver le plus vite possible un rythme normal.

A lire

Invalidité ou travail?

Après une carrière dans l’enseignement, je suis aujourd’hui retraité. Lorsque je travaillais, j’étais absent de temps à autre. Dans la majorité des cas, quand j’étais victime d’une obstruction de l’intestin. C’était comme si j’avais en permanence un ballon de football dans le ventre, une sensation très douloureuse. Je souffrais également régulièrement de l’estomac.

A lire

Travailler avec une maladie chronique

Lorsque vous êtes atteint(e) d’une maladie chronique, vous vivez avec un corps qui ne fonctionne pas à 100 % de manière optimale. Dans le cas de la maladie de Crohn ou de la colite ulcéreuse, ce sont les intestins qui posent problème.

A lire

Mon programme quotidien

Je travaille à plein temps et je suis fatiguée. Pour pouvoir tenir, je suis un programme quotidien strict. Le matin, je me lève toujours au dernier moment pour me reposer le plus possible. Mais je me couche tard, à minuit, parce que pour moi, le sommeil est une perte de temps. Une contradiction qui n’a rien de positif pour la qualité de mon sommeil. Mais l’être humain fonctionne selon des habitudes, certains schémas sont difficiles à abandonner.

A lire

Une année sabbatique pour guérir

Lorsque j’ai appris que j’étais malade, j’étais sans emploi. Je venais de perdre celui que j’exerçais, au ‘bon’ moment. Dès lors, j’ai décidé de prendre une année sabbatique pour me concentrer sur mon traitement et ne chercher du travail que si je me sentais mieux.

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